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OBJECTIF: Revoir la littérature afin d'évaluer l'efficacité et l'innocuité de l'administration d'olanzapine par la voie intramusculaire lors d'épisodes d'agitation aiguë.
REVUE DE LA LITTÉRATURE: Une recherche informatisée dans les banques de données MEDLINE, EMBASE, et PubMed (origine à mars 2004) a été effectuée afin d'identifier tous les articles publiés au complet et en langue anglaise; les articles traitant d'animaux étaient exclus. Les motsclé suivants ont été retenus: olanzapine, antipsychotiques, psychose, agitation, urgence psychiatrique, et intramusculaire.
SÉLECTION DES ÉTUDES ET DE L'INFORMATION: Les études cliniques prospectives, randomisées, et contrôlées ayant pour objectif d'évaluer l'efficacité et l'innocuité de l'administration d'olanzapine par la voie intramusculaire pour le contrôle de l'agitation aiguë ont été sélectionnées. Toutes les études ont été évaluées indépendamment par les auteurs de cet article. Aux fins de mesure des résultats cliniques (efficacité et innocuité), les définitions précisées dans chaque étude ont été utilisées.
RÉSULTATS: Quatre études prospectives ont été retenues pour cette revue. L'efficacité de l'olanzapine par la voie intramusculaire est comparable à celle d'une monothérapie par l'halopéridol ou par le lorazépam en terme de contrôle de l'agitation aiguë associée à la schizophrénie ou à la démence. L'efficacité de l'olanzapine intramusculaire est supérieure à celle du lorazépam en monothérapie lors d'agitation aiguë associée à un trouble affectif bipolaire. Des données préliminaires montrent que l'olanzapine intramusculaire cause moins de troubles du mouvement que lors de monothérapie par l'halopéridol. L'interprétation des données publiées est limitée par des facteurs confondants tels le traitement comparateur et la population étudiée.
CONCLUSIONS: De nouvelles études sont requises afin de comparer l'administration d'olanzapine par la voie intramusculaire à l'association d'un antipsychotique et d'une benzodiazépine chez des patients présentant des conditions plus graves ou chez des patients ayant d'autres maladies concomitantes, ceci afin de déterminer la posologie la plus efficace, le besoin de traitements d'appoint, et afin de préciser le profil d'innocuité.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1E258
This article has been cited by other articles:
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S. M. Corbett and J. A. Rebuck Medication-Related Complications in the Trauma Patient J Intensive Care Med, March 1, 2008; 23(2): 91 - 108. [Abstract] [PDF] |
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