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OBJECTIF: Évaluer la littérature disponible traitant de la pharmacologie, de la pharmacocinétique, des interactions médicamenteuses, de l'efficacité, et de la sécurité de l'exénatide chez les patients souffrant de diabète de type 2.
REVUE DE LITTÉRATURE: Une recherche Pubmed (1966-mai 2006) a été effectuée en utilisant `exenatide' comme mot-clé. Les informations contenues dans la monographie du fabricant ont aussi été utilisées.
SÉLECTION DES ÉTUDES ET SÉLECTION DE L'INFORMATION: Les articles de langue anglaise ont été sélectionnés et les données ont été extraites en mettant l'emphase sur les résultats cliniques dans le traitement des patients souffrant de diabète de type 2.
RÉSUMÉ: L'exénatide exerce son effet glucorégulateur par divers mécanismes incluant une sécrétion de l'insuline dépendante du glucose, la suppression des taux élevés de façon inappropriée du glucagon chez les patients souffrant de diabète de type 2, un retard de la vidange gastrique, et une diminution de l'ingestion de nourriture. Dans les études cliniques contrôlées avec placebo, le taux plasmatique d'exénatide semble refléter une cinétique proportionnelle à la dose, le taux plasmatique maximal étant atteint entre 2 à 3 heures après une simple injection sous-cutanée. La demi-vie d'élimination varie de 3.3 à 4 heures, et le temps pour atteindre la concentration maximale est d'environ de 2 heures. Des interactions médicamenteuses entre l'exénatide et des agents tels la digoxine et le lisinopril n'ont pas été considérées significatives. Dans les études cliniques de phase III, l'exénatide a démontré une diminution significative de l'hémoglobine A1C par rapport à celle de base et par comparaison au placebo après 30 semaines de traitement chez des patients incapables d'atteindre un contrôle glycémique optimal avec la metformine, une sulfonylurée, ou une thérapie combinée orale (0.4-0.9%). Le poids a diminué avec l'exénatide (0.9-2.8 kg), mais les effets indésirables gastro-intestinaux sont fréquents. L'exénatide n'a pas été étudié avec les thiazolidinediones, les dérivés d-phénylalanine, les méglitinides, ou les inhibiteurs de l'alpha glucosidase.
CONCLUSIONS: Les essais cliniques ont démontré que l'exénatide améliore le contrôle glycémique lorsqu'on l'associe aux sulfonylurés et à la metformine, et il peut être une alternative à l'insuline glargine chez les patients requérant une thérapie additionnelle. L'hypoglycémie a été rencontrée spécialement en début de traitement en association avec les sulfonylurés (pas avec la metformine), de sorte qu'un suivi étroit du patient est recommandé. Des études ultérieures devraient estimer l'impact de l'exénatide sur les résultats cliniques tels les maladies micro et macrovasculaires.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1H060
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D. Chen, S. L. Lee, and R. A. Peterfreund New Therapeutic Agents for Diabetes Mellitus: Implications for Anesthetic Management Anesth. Analg., June 1, 2009; 108(6): 1803 - 1810. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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M. R. Hayes, K. P. Skibicka, and H. J. Grill Caudal Brainstem Processing Is Sufficient for Behavioral, Sympathetic, and Parasympathetic Responses Driven by Peripheral and Hindbrain Glucagon-Like-Peptide-1 Receptor Stimulation Endocrinology, August 1, 2008; 149(8): 4059 - 4068. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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