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OBJECTIF: Déterminer quel antipsychotique est associé au meilleur profil efficacité/innocuité lorsqu'utilisé dans le traitement pharmacothérapeutique du délire chez les patients hospitalisés sur une unité de médecine ou de chirurgie.
REVUE DE LITTÉRATURE: Une recherche informatisée utilisant MEDLINE, Current Contents, CINAHL, PsycINFO, Cochrane Central Register of Controlled Trials, et EMBASE couvrant la période allant jusqu'en juin 2006 a été effectuée pour identifier les études évaluant le traitement pharmacologique du délire chez les patients hospitalisés en médecine et en chirurgie.
SÉLECTION DES ÉTUDES ET DE L'INFORMATION: Les études prospectives randomisées contrôlées comparant les effets d'une thérapie antipsychotique au placebo ou comparant 2 traitements antipsychotiques lors d'un épisode aigu de délire furent sélectionnées. Les études incluant le délire associé soit à la démence, soit à la maladie d'Alzheimer, soit à l'admission à l'urgence, soit à un trauma de la tête ou soit secondaire à une maladie psychiatrique telle dépression ou schizophrénie furent exclues. Toutes les études choisies furent évaluées indépendamment par les 3 auteurs utilisant un outil d'évaluation validé. Les résultats relatifs à l'efficacité et l'innocuité des antipsychotiques ont été collectés.
RÉSUMÉ: Quatre études prospectives furent inclues dans cette revue systématique. Les agents antipsychotiques, typiques, et atypiques, sont efficaces lorsque comparés à l'état initial des patients dans le traitement du délire chez des patients hospitalisés en médecine ou chirurgie sans désordre cognitif de base. L'halopéridol oral est associé à une fréquence plus importante d'effets extra-pyramidaux mais en général, tous les agents sont bien tolérés. L'interprétation de la littérature publiée est limitée par divers facteurs dont un échantillonage réduit, des populations variées, et l'agent comparateur utilisé dans les études.
CONCLUSIONS: Les études comparatives suggèrent que les antipsychotiques sont à la fois efficaces lorsque comparés à l'état initial et sécuritaires dans le traitement du délire. L'halopéridol demeure l'agent le plus étudié. La recommandation d'un agent par rapport à un autre comme première intervention pharmacologique dans le traitement du délire associé à l'hospitalisation est limitée par la qualité et la quantité des données disponibles. Des études plus grandes évaluant l'addition d'antipsychotiques au traitement non-pharmacologique sont nécessaires pour mesurer l'effet réel du traitement pharmacologique.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1H241
This article has been cited by other articles:
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S. H. Bush and E. Bruera The Assessment and Management of Delirium in Cancer Patients Oncologist, October 1, 2009; 14(10): 1039 - 1049. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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W. Breitbart and Y. Alici Agitation and Delirium at the End of Life: "We Couldn't Manage Him" JAMA, December 24, 2008; 300(24): 2898 - 2910. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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