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OBJECTIFS: Évaluer la prévalence de diarrhée et la présence de facteurs de risque modifiables dans un centre médical avec affiliation universitaire
MÉTHODOLOGIE: Un sondage sur la prévalence, à un point donné, a été effectué. Tous les patients hospitalisés pour plus de 24 heures ont étéquestionnés afin de savoir si ils souffraient de diarrhée. Une recherche de toxines A et B à Clostridium difficile (CD) dans les selles a été effectuée chez les patients non testés au préalable. Une analyse univariée et des analyses logistiques de régression multifactorielles ont été utilisées afin d'identifier des variables modifiables associées à la diarrhée (valeur de p < 0.05 considérée significative).
RÉSULTATS: Quatre cent quatre-vingt-cinq patients hospitalisés ont été interrogés, desquels 60 (12.4%) ont rapporté 2 selles liquides ou plus, non formées, dans les derniers 24 heures. Six patients sur 41 (7.4%) ont testé positif pour la toxine à CD. Trois des 6 patients (50%) qui ont testé positifs pour la toxine à CD n'avaient pas été testés durant l'admission courante. Les patients souffrant de diarrhée étaient plus susceptibles d'avoir testé positif pour la toxine à CD (OR 10.6, p = 0.01), d'avoir reçu des antibiotiques (OR 1.79, p = 0.04), ou d'avoir été hospitalisés pour une plus longue période de temps (p = 0.04).
CONCLUSIONS: La diarrhée était répandue chez 12.4% des patients hospitalisés dans un large hôpital universitaire à un point donné. Les patients souffrant de diarrhée étaient plus susceptibles d'avoir une infection à CD, d'avoir reçu des antibiotiques, ou d'avoir été hospitalisés pour une plus longue période de temps. La moitié des cas de diarrhée à CD survenus à l'hôpital n'avaient pas été identifiés au préalable.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1H028
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