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OBJECTIF: Réviser les avancées dans la compréhension de la pathophysiologie du diabète de type 2 (DMT2) et réviser la pharmacologie et le mécanisme d'action de l'inhibition de la dipeptidyl peptidase 4 (DDP-4) pour corriger les défauts sous jacents.
REVUE DE LITTÉRATURE: Les articles ont été identifiés grâce à une recherche MEDLINE pour la période allant de 1966 à novembre 2006. Des comptes-rendus scientifiques sur les inhibiteurs de la DDP-4 ont aussi été recherchés parmi les résumés et les présentations des sessions scientifiques de l'Association Américaine du diabète et de l'Association Européenne pour l'étude du diabète entre 2002 et 2006.
SÉLECTION DES ÉTUDES ET SÉLECTION DE L'INFORMATION: Les résumés, les comptes-rendus de recherche originale clinique et préclinique, et les articles de revue publiés dans la langue anglaise ont été identifiés pour révision. Les articles traitant de la régulation du glucose, des hormones incrétines, de la pathophysiologie du DMT2, et de l'inhibition de la DDP-4 ont été évalués et sélectionnés en se basant sur leur contribution à prouver le concept, sur leurs découvertes in vivo et sur le mécanisme et sur leur pertinence.
RÉSUMÉ: La recherche pour trouver de nouvelles
thérapies efficaces dans le traitement du DMT2 a permis d'identifier
une nouvelle cible thérapeutique, les hormones incrétines,
lesquelles jouent un rôle dans l'homéostasie du glucose via des
effets sur la sécrétion de l'insuline et du glucagon à
partir des cellules pancréatiques
et ß,
respectivement. Les incrétines GLP-1 (glucagon-like peptide) et GIP
(glucose-dependent insulinotropic polypeptide) sont rapidement
inactivées par la DDP-4. Les agents inhibiteurs de la DDP-4 bloquent le
site de liaison de la DDP-4 ce qui prévient l'inactivation et prolonge
la durée d'action des incrétines, lesquelles aident à
corriger le défaut de sécrétion de l'insuline et du
glucagon qui caractérise le DMT2. Les études cliniques
jusqu'à maintenant indiquent que les inhibiteurs de la DDP-4 stimulent
la sécrétion de l'insuline, supprime la libération du
glucagon, et améliore le contrôle du glucose chez les patients
souffrant de DMT2. Ces agents sont bien tolérés et ils ont une
faible incidence d'effets indésirables.
CONCLUSIONS: Les inhibiteurs de la DPP-4 sont de nouveaux agents pour le traitement du diabète. Des produits en développement dans cette nouvelle classe d'antidiabétiques oraux pourront combler quelques limites des thérapies actuelles.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1H459
This article has been cited by other articles:
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H. H. Yoo, H. J. Chung, J. Lee, C.-S. Lee, M. J. Kang, and D.-H. Kim Enzymatic C-Demethylation of 1-[2-(5-tert-Butyl-[1,3,4] oxadiazole-2-carbonyl)-4-fluoro-pyrrolidin-1-yl]-2-(2-hydroxy-1,1-dimethyl-ethylamino)-ethanone (LC15-0133) in Rat Liver Microsomes Drug Metab. Dispos., March 1, 2008; 36(3): 485 - 489. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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