The Annals Evolution of Clinical Pharmacy | Now Available
home help contact us subscription past issues search current issue
 QUICK SEARCH:   [advanced]


     



Published Online, 11 September 2007, www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1K089.
The Annals of Pharmacotherapy: Vol. 41, No. 10, pp. 1583-1592. DOI 10.1345/aph.1K089
© 2007 Harvey Whitney Books Company.
This Article
Right arrow Abstract Freely available
Right arrow Extracto Freely available
Right arrow Full Text
Right arrow PDF
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me if a correction is posted
Services
Right arrow Email this article to a friend
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Similar articles in PubMed
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow Articles Ahead of Print
Right arrow [Order Reprint]
Citing Articles
Right arrow Citing Articles via HighWire
Right arrow Citing Articles via Google Scholar
Google Scholar
Right arrow Articles by Baldwin, D. S
Right arrow Articles by Weiller, E.
Right arrow Search for Related Content
PubMed
Right arrow PubMed Citation
Right arrow Articles by Baldwin, D. S
Right arrow Articles by Weiller, E.

PSYCHIATRY

Le Traitement de la Dépression Majeure et des Troubles Anxieux par l'Escitalopram

DS Baldwin, EH Reines, C Guiton, et E Weiller

Ann Pharmacother 2007;41:1583-92.

HISTORIQUE: Des études randomisées et contrôlées montrent que l'escitalopram est efficace pour traiter divers troubles anxieux et de l'humeur mais ces études, sur une base individuelle, n'ont pas la puissance nécessaire pour évaluer l'innocuité de ce traitement.

OBJECTIF: Évaluer l'innocuité et la tolérance de l'escitalopram par une analyse plus poussée de toutes les études cliniques randomisées et contrôlées lors de dépression majeure et de troubles anxieux.

MÉTHODOLOGIE: Des analyses de tolérance basées sur toutes les études randomisées, en double aveugle, contrôlées et complétées en décembre 2006, et dans lesquelles l'escitalopram a été comparé à un placebo ou à un médicament actif (citalopram, fluoxétine, paroxétine, sertraline, et venlafaxine) ont été faites. Les effets indésirables survenant plus souvent lors de l'utilisation de l'escitalopram que de celle du placebo ont été notés, et l'innocuité et la tolérance ont ainsi pu être évaluées.

RÉSULTATS: La nausée est le seul effet indésirable ayant une incidence rapportée de plus de 10% et présentant un écart de plus de 5% de celle du placebo lors d'un traitement à court terme. En général, les effets indésirables sont d'intensité légère à modérée. Les dysfonctions sexuelles ont été observées avec la même fréquence lors d'utilisation du citalopram ou d'escitalopram, mais cette fréquence était plus grande lors d'utilisation de paroxétine. Il n'y a pas eu de suicide rapporté chez les patients traités par l'escitalopram et il n'y avait pas de différences statistiquement significatives entre l'escitalopram et le placébo en regard des comportements suicidaires, mesurés par les signes d'automutilation et les idées suicidaires. Le taux d'abandon du traitement à 8 semaines en raison d'effets indésirables est plus élevé avec l'escitalopram qu'avec le placébo (7.3% vs 2.8 %; p < 0.001) mais plus faible qu'avec la paroxétine (6.6% vs 9.0%; p < 0.01) ou la venlafaxine (6.1% vs 13.2%; p < 0.01) (test de Fischer, comparaison de 2 proportions). Comparativement à la paroxétine, l'arrêt du traitement par l'escitalopram est accompagné de moins de symptômes de sevrage (élévation moyenne sur l'échelle de signes et symptômes émergents lors de l'arrêt d'un traitement, échelle DESS, de 1.6 vs 3.9; p < 0.01). Il n'y avait pas de modifications cliniquement significatives dans les valeurs de tests de laboratoire chez les patients recevant de l'escitalopram. La variation moyenne du poids après 6 mois de traitement par l'escitalopram (0.58 ± 2.63 kg) était semblable à celle observée avec le placébo (0.15 ± 2.33 kg). L'incidence d'événements cardiovasculaires était aussi semblable à celle du placébo. Le risque de voir apparaître des effets indésirables n'était pas plus élevé dans des sous-groupes particuliers, comme les personnes âgées (≥65 ans) ou ceux présentant des troubles hépatiques.

CONCLUSIONS: Considérant les résultats d'essais randomisés contrôlés impliquant plus de 4000 patients traités par l'escitalopram, ce dernier (10-20 mg/jour) est sécuritaire et bien toléré lors de traitement à court terme et à long terme.

Traduit par Denyse Demers

www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1K089


This article has been cited by other articles:


Home page
J PsychopharmacolHome page
I. Anderson, I. Ferrier, R. Baldwin, P. Cowen, L Howard, G Lewis, K Matthews, R. McAllister-Williams, R. Peveler, J Scott, et al.
Evidence-based guidelines for treating depressive disorders with antidepressants: A revision of the 2000 British Association for Psychopharmacology guidelines
J Psychopharmacol, June 1, 2008; 22(4): 343 - 396.
[Abstract] [PDF]


This Article
Right arrow Abstract Freely available
Right arrow Extracto Freely available
Right arrow Full Text
Right arrow PDF
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me if a correction is posted
Services
Right arrow Email this article to a friend
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Similar articles in PubMed
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow Articles Ahead of Print
Right arrow [Order Reprint]
Citing Articles
Right arrow Citing Articles via HighWire
Right arrow Citing Articles via Google Scholar
Google Scholar
Right arrow Articles by Baldwin, D. S
Right arrow Articles by Weiller, E.
Right arrow Search for Related Content
PubMed
Right arrow PubMed Citation
Right arrow Articles by Baldwin, D. S
Right arrow Articles by Weiller, E.


homecopy help contact us subscription past issues search current issue
Copyright © 2007 by Harvey Whitney Books Company.