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ÉTAT DE LA SITUATION: Le diabète mellitus de type 2 est signalé durant un traitement antipsychotique.
OBJECTIF: Quantifier le risque potentiel de développer un diabète mellitus chez les patients recevant des médicaments antipsychotiques.
MÉTHODOLOGIE: Les bases de donnée MEDLINE et Psycinfo ont été interrogées en utilisant les mots clé antipsychotic (incluant les noms de chaque médicament), diabetes, et risk ou incidence pour retrouver tous les articles publiés en anglais entre 1966 et 2005. Les calculs de risque ont été réalisés en utilisant les données obtenues à partir d'études pharmaco épidémiologiques qui rencontrent les critères suivants: (1) étude de cohorte, (2) détermination d'un diabète pré existant, (3) inclusion d'une monothérapie antipsychotique comme variable d'exposition, et (4) comparaison avec une exposition à des antipsychotiques de première génération. Les études rencontrant ces critères ont été utilisées pour calculer l'incidence, le risque attribuable entre les agents, et le nombre nécessaire pour nuire (NNN).
RÉSULTATS: On a trouvé un total de 25 études pharmaco épidémiologiques d'observation qui comparaient les antipsychotiques sur la survenue d'un diabète mellitus. Une information suffisante a été fournie dans 15 des rapports permettant d'estimer un risque attribuable. Le risque attribuable pour chacun des antipsychotiques de seconde génération par rapport aux antipsychotiques de première génération allait de 53 fois plus à 46 fois moins de nouveaux cas de diabète par 1000 patients. On observe peu de différence entre chacun des antipsychotiques de seconde génération versus les antipsychotiques de première génération sur ce résultat spécifique. Cependant, peu d'études ont tenu compte du poids corporel, de la race ou de l'ethnicité, ou encore de la présence d'autres médications pouvant induire un diabète. Aucun ajustement n'a été prévu pour une histoire familiale de diabète, le taux d'exercice physique, ou la diète puisque ce type d'information n'est habituellement pas disponible dans les bases de données utilisées dans les études pharmaco épidémiologiques.
CONCLUSIONS: En se basant sur les rapports pharmaco épidémiologiques publiés révisés, on ne peut prédire avec précision l'absence de développement de diabète par le choix d'un antipsychotique de seconde versus de première génération. La gestion du risque d'un nouveau diabète requiert l'évaluation de facteurs de risque établis tels une histoire familiale, l'âge avancé, une ethnicité non blanche, la diète, l'obésité centrale, et le taux d'activité physique.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1K141
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R. L Dufresne Weighing In: Emergent Diabetes Mellitus and Second-Generation Antipsychotics Ann. Pharmacother., October 1, 2007; 41(10): 1725 - 1727. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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