|
|
|
||||||||||
Abstract
OBJECTIF: Revoir le statut de la pratique et de la recherche en pharmacie communautaire au Danemark et présenter les tendances futures.
RÉSUMÉ: Le Danemark a un système social qui procure des soins de santé, des services sociaux, et de pension à sa population. L'achat de médicaments sur prescription est remboursé par l'état à raison de 56%. Les pharmacies communautaires sont privées mais les autorités gouvernementales règlementent le prix des médicaments et le nombre de pharmacies. Actuellement, le Danemark a 322 pharmacies, correspondant à environ 1 pharmacie par 16 700 habitants. Toutes les pharmacies vendent des médicaments de vente libre et d'ordonnance, donnent des conseils sur l'utilisation optimale des médicaments, favorisent la substitution générique, et maintiennent un registre des remboursements. A l'exception de préparations simples, les préparations magistrales sont fabriquées centralement dans 3 pharmacies. Beaucoup de pharmacies offrent la prise de mesure de la tension artérielle, des glycémies, et du cholestérol, et 60% conseillent leurs patients sur les techniques d'inhalation, service remboursé par le système social. La recherche en pratique pharmaceutique est bien établie et se conduit principalement dans les universités et chez Pharmakon A/S, compagnie appartenant à l'association pharmaceutique danoise.
DISCUSSION: Les services élargis de pharmacie clinique sont prioritaires auprès des organisations pharmaceutiques danoises. Le remboursement est discuté au niveau national ainsi qu'au niveau des payeurs au sein de nouvelles structures locales. Les tendances au niveau de la recherche visent les soins de santé en collaboration, le développement et la documentation de la valeur des services cliniques communautaires, l'optimisation des services, et une implantation renforcée.
CONCLUSIONS: Le Danemark a quelques grandes pharmacies communautaires et une longue tradition de recherche et de développement résultant en des services cliniques cognitifs bien documentés. Cependant, peu sont remboursés et leur implantation demeure difficile.
Footnotes
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1H645
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||