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OBJECTIF: Rapporter un cas de tachycardie symptômatique chez un patient recevant la duloxétine et traité avec succès à l'aide du propranolol.
RÉSUMÉ DU CAS: Un homme de 26 ans s'est présenté à la suite d'épisodes de fatigue, tachycardie, diaphorèse, et douleur à la poitrine apparaissant environ 2 mois après le début de la duloxétine pour un désordre dysthymique. L'évaluation cardiaque incluant un échocardiogramme, un tapis roulant, et un monitoring Holter s'est révélée négative à l'exception de la tachycardie. La thérapie à la duloxétine fut cessée et la fréquence cardiaque est revenue à la normale en moins d'une semaine. La duloxétine fut recommencée et la tachycardie est réapparue. Le propranolol fut ajouté pour réduire la fréquence cardiaque puisque la duloxétine s'était démontrée efficace chez ce patient qui avait déjà subi des échecs thérapeutiques à d'autres agents.
DISCUSSION: Un seul rapport de cas décrivant une tachycardie associée à la duloxétine auprès de 2 patients avec insuffisance cardiaque a été trouvé lors d'une recherche informatisée couvrant la période de 1966–juillet 2008. Une augmentation de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque a été rapportée lors des études cliniques. Le mécanisme proposé de la tachycardie induite par la duloxétine implique ses effets sur la norépinéphrine. L'échelle de probabilité de Naranjo indique que la duloxétine était probablement la cause de la tachycardie chez ce patient.
CONCLUSIONS: Les cliniciens doivent être attentifs à la possibilité de développer une tachycardie lors d'un traitement à la duloxétine.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1L108
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