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OBJECTIF: Déterminer la prévalence des hospitalisations reliées aux effets indésirables et d'examiner le lien entre différents groupes de population et les méthodes de détection de l'ADR.
SOURCES DES DONNÉES: Des études ont été identifiées par des recherches électroniques d'Index Cumulatif de Soins et la Santé Littérature, EMBASE, et MEDLINE à août 2007. Aucune restriction de langue n'a été appliquée.
SELECTION DES ÉTUDES ET EXTRACTION DES DONNEES: Une revue systématique des études observationnelles utilisant la définition de l'Organisation Mondiale de la Santé de ADR. L'influence de l'âge des patients et des méthodes de détection de l'ADR sur l'ADR a signalé des taux d'admission. Toutes les analyses statistiques ont été effectuées à l'aide de STATA v9.0.
SYNTHÈSE DES DONNÉES: Vingt-cinq études ont été identifies. Celles-ci portaient sur 106,586 patients hospitalizes, dont 2143 patients suite à un effet de ADR. LA prévalence de ADR variait de 0.16% à 15,7%, avec une médiane globale de 5.3% (écart interquartile [EIQ] 2.7-9.0%). La prévalence médiane variait aussi selon les groupes d'âge. Chez les enfants, le taux d'hospitalisation pour effet ADR était de 4.1% (EIQ 0.16–5.3%), alors que ceux chex les adultes et les personnes âgées étaient de 6.3% (EIQ 3.9–9.0%) et 10.7% (EIQ 9.6–13.3%), respectivement. Les taux de ADR variaient aussi selon les méthodes de detection. Les études qui utilisaient une combinaison de méthods, telles que la revue du dossier medical et une entrevue avec le patient, rapportaient des taux d'hospitalization (pour ADR) plus élevés en comparasion des etudes qui n'utilisaient que la revue du dossier médical. Chez les enfants, ce sont les agents antiinfectieux qui sont le plus souvent responsables de ces hospitalizations, alors que chez les adultes et les patients âgés, ce sont les medicaments du système cardiovasculaire.
CONCLUSIONS: Environ 5.3% des hospitalisations sont reliées avec ADRs. Des taux plus élevés sont observés chez les patients agées,ces derniers recevant souvent plusieurs médicaments pour le traitement de maladies chroniques. Les méthodes utilisés pour détecter les effets indésirables expliquent vraisemblablement une large part des variations observées entre les études.
www.theannals.com, DOI 10.1345/aph.1L037
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